Vendredi 10 octobre 2008
La flore est lié, et dépent pour beaucoup du travail des abeilles "la pollinisation " :Transport du pollen des étamines jusqu'au stigmate d'une fleur de la même espèce, permettant le fécondation.
 LES SENTINELLES DE L'ENVIRONNEMENT

Apparue avec les plantes à fleurs, l’abeille existe sur notre planète depuis plus de 80 millions d’années.

Aujourd’hui, plus de 80 % de notre environnement végétal est fécondé par les abeilles, qui jouent un rôle prépondérant de pollinisateurs. Ainsi, près de 20 000 espèces végétales menacées sont encore sauvegardées grâce à l’action pollinisatrice des abeilles.
Ainsi, près de 40 % de notre alimentation (fruits, légumes, oléagineux, etc...) dépend exclusivement de l’action fécondatrice des abeilles. Par ailleurs, le miel, le pollen, la gelée royale, la propolis, le venin, demeurent des produits naturels appréciés par les consommateurs et font l’objet de nombreuses recherches de par le monde pour leurs qualités diététiques et thérapeutiques.

Pourtant, aujourd’hui, après avoir survécu à tous les changements climatiques, les abeilles sont menacées en raison de mutations profondes de l’environnement dues notamment à des pratiques agricoles inadaptées (emploi abusif de produits phytosanitaires de plus en plus toxiques, remembrement, monoculture, ensilage, etc...).

En France, depuis 1995, près de 30 % des colonies d’abeilles disparaissent chaque année.

En 10 ans, 15 000 apiculteurs ont cessé leur activité.

De 1995 à 2005, la production nationale a chuté de 30 % et les importations ont triplé.

C’est pourquoi l’UNAF a lancé en 2005 l’action "L’abeille, sentinelle de l’environnement" pour alerter le grand public de cette situation inquiétante et tenter de protéger aussi bien l’abeille, que l’apiculture qui en dépend.

Un nombre croissant d’institutions et d’entreprises privées nous répondent, conscientes de l’importance de la préservation de cette faune pollinisatrice pour la sauvegarde de nos cultures et de la biodiversité. Ensemble, nous demandons qu’une réflexion soit menée au sein de notre gouvernement et des gouvernements des autres pays, car la situation que nous rencontrons en France est identique dans le reste du monde.

Nous demandons que cette réflexion soit suivie de faits et que la gestion agricole, aujourd’hui peu scrupuleuses vis-à-vis de notre environnement, évolue positivement en misant sur la recherche de moyens respectueux des bases d’un environnement sain.

Le site : http://www.abeillesentinelle.net/

Par CauseTour
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Profil

Glossaire

  Activisme actionnarial 
Volonté des actionnaires d'utiliser leur influence et les droits de vote associés à la détention de titres pour améliorer le comportement éthique, social et/ou écologique des entreprises, en favorisant le dialogue, en exerçant des pressions et en votant aux assemblées générales annuelles.


 Agenda 21 
"Programme commun pour le 21ème siècle" adopté en 1992 à la Conférence de Rio par 178 pays. Il liste une série d'actions devant être intégrées aux législations nationales de manière prioritaire pour progresser vers un développement durable (équité sociale, efficacité économique, viabilité écologique).



Audit social 
Evaluation de l'impact de l'activité d'une entreprise, directement ou via ses sous-traitants, par rapport à certaines normes internationales et attentes exprimées par les parties prenantes, notamment pour ce qui concerne les salariés (rémunération, liberté syndicale, non-discrimination, santé et sécurité au travail etc).


  Développement durable
Il s'agit d'un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Appliqué à l'économie, il intègre trois dimensions : économique (efficacité, rentabilité), sociale (responsabilité sociale) et environnementale (impact sur l'environnement).


Capital naturel 
Extension de la notion économique de capital pour désigner les « biens et services » offerts par l'environnement. Concrètement, cela se réfère à un stock de ressources (par exemple : une forêt), renouvelables ou non renouvelables, qui produit une série de biens (du bois, des arbres, etc.) et de services (séquestration du CO2, contrôle de l'érosion, habitat pour la faune sauvage, etc.).

Compensation carbone
D’un point de vue générique, la compensation carbone est un mécanisme de financement par lequel une personne physique ou morale substitue partiellement ou totalement à une réduction à la source de ses propres émissions en achetant auprès d’un tiers une quantité équivalente de crédits carbone.
Le principe sous-jacent à la compensation carbone est qu’une quantité donnée de gaz à effet de serre émise dans un endroit peut être « compensée » par la réduction ou la séquestration d’une quantité équivalente de gaz à effet de serre en un autre lieu. Ce principe « neutralité géographique » est au coeur des mécanismes mis en place par le Protocole de Kyoto.


  Développement durable
Il s'agit d'un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Appliqué à l'économie, il intègre trois dimensions : économique (efficacité, rentabilité), sociale (responsabilité sociale) et environnementale (impact sur l'environnement).


  Ecoefficacité
Ce concept vise à faire plus (de produits, de valeur, etc.) avec moins (d'énergie et de matières premières consommées, de déchets produits, etc.). L'écoefficacité entend ainsi transformer l'industrie en y intégrant des considérations écologiques, même si l'accent est traditionnellement mis sur l'intérêt économique de la démarche (économies réalisées) plus que sur l'impact environnemental des pratiques industrielles.




Ecoresponsabilité 
L'écoresponsabilité consiste à intégrer les préoccupations environnementales et sociales dans la gestion du patrimoine et le fonctionnement des administrations publiques. La crédibilité de la dynamique engagée par la stratégie nationale de développement durable (SNDD) nécessite que l'Etat s'applique à lui-même les démarches qu'il entend promouvoir auprès des autres acteurs. Ainsi, l'Etat doit veiller à prendre en compte les impacts économiques, sociaux et environnementaux de chacune de ses actions.



Empreinte écologique
Outil de mesure de la pression qu'exerce l'homme sur la nature, qui évalue la surface productive nécessaire à une population pour répondre à sa consommation de ressources et à ses besoins d'absorption de déchets.




Greenwashing - Verdissement d'image
Terme utilisé par les groupes de pression environnementaux pour désigner les efforts de communication des entreprises sur leurs avancées en terme de développement durable qui ne sont pas forcément accompagnés d'actions à la hauteur de cette communication.


HFDD - Haut Fonctionnaire du Développement Durable
Un HFDD a été nommé dans chaque ministère afin que les engagements pris dans le cadre de la Stratégie nationale de développement durable (SNDD) s'inscrivent dans la durée. Il est chargé de préparer la contribution de son administration à la SNDD, de coordonner l'élaboration des plans d'action correspondants et d'en suivre l'application.




HQE - Haute Qualité Environnementale
Cette démarche initiée en 1996, vise à limiter les impacts environnementaux d'une opération de construction ou de réhabilitation : consommation de ressources naturelles, gestion des déchets, nuisances sonores.... Quatorze exigences environnementales définissent cette démarche. Elles portent sur le respect et la protection de l'environnement extérieur, la création d'un environnement intérieur satisfaisant.


  NRE - Nouvelles Régulations Economiques
L'article 116 de la loi relative aux Nouvelles Régulations Economiques oblige les entreprises françaises cotées à intégrer à leur rapport annuel, à partir de l'édition 2002 (publiée en 2003) une partie consacrée à la manière dont la société prend en considération les conséquences sociales et environnementales de son activité.

  Principe de participation
Ce principe désigne l'action pour les citoyens, les acteurs économiques, sociaux ou environnementaux, d'être associés, en conformité avec la réglementation nationale, individuellement ou collectivement, à l'élaboration des décisions ou des projets. La "participation" peut s'adresser aux citoyens en tant qu'individus, ou privilégier les groupes socio-économiques constitués (associations, syndicats, entreprises). Cette implication peut être organisée à tous les stades de réalisation d'une politique publique ou d'un projet d'intérêt général (élaboration, décision, mise en oeuvre, évaluation). Cette participation suppose des efforts en terme de transparence dans la gestion du projet (communication et diffusion large, libre-accès aux informations, justification et argumentation des opérations programmées). Elle peut également impliquer une politique partenariale forte.



Principe de précaution
La précaution renvoie à la prudence dans l'action. La précaution désigne « l'ensemble des dispositions prises pour éviter un mal ou atténuer l'effet » et cela avant qu'il ne soit trop tard. La « précaution » est souvent appliquée de manière restrictive, lorsqu'il s'agit de renoncer à un projet en l'absence de connaissance des risques encourus ou compte tenu d'impacts jugés insurmontables. Appliqué de façon positive et dynamique, ce principe conduit à s'orienter vers une démarche « raisonnée » : programmation financière intégrant tous les coûts (fonctionnement, coûts environnementaux et sociaux), arbitrage entre des besoins et les risques, mise en place d'un système de suivi et d'évaluation, définition de mesures correctives ou d'accompagnement, recherche de solutions alternatives, etc.



Principe de prévention
Le recours à des solutions curatives, lorsqu'elles existent, ou les nécessités de remises en conformité, se révèle souvent plus coûteux que les actions préventives, à la fois sur le plan financier et sur le plan politique. En pratique, l'application du principe de prévention conduit à intégrer en amont d'un projet, dans sa phase de conception, des options techniques ou organisationnelles qui permettront un gain économique ou environnemental.


  Rapport de développement durable
La demande croissante d'informations crédibles et comparables sur la performance environnementale et non plus seulement boursière des entreprises, et sur sa responsabilité sociétale a progressivement amené les grandes entreprises notamment, à mettre en place un rapport de développement durable. A la fois outil de pilotage stratégique, de communication interne et externe, le rapport de développement durable définit le champ de responsabilité de l'entreprise, le système de management mis en place, les relations avec tous les acteurs (collaborateurs, actionnaires, prestataires etc.) avec lequel l'entreprise ?uvre. En France, la loi Nouvelles Régulations Economiques votée le 15 mai 2001 oblige les entreprises côtées à réaliser un rapport environnemental et un rapport social. Ceci a donc contribué à la croissance du nombre de publication de rapports développement durable.

Reach
Le règlement Reach (enRegistrement, Evaluation et Autorisation des substances CHimiques) couvre le contrôle de la fabrication, de l’importation, de la mise sur le marché et de l’utilisation des substances chimiques. Il vise les substances en tant que telles, ainsi que celles présentes dans les préparations ou dans les articles. REACH constitue un tournant majeur dans la réglementation sur les produits chimiques industriels. Il aura un impact important dans les modes de travail des industriels producteurs, importateurs et utilisateurs de substances chimiques et des bénéfices importants sont attendus en termes de protection de la santé humaine, qu’il s’agisse des consommateurs ou des travailleurs, et de l’environnement

Renouvelables ou non renouvelables
Désignent la nature des ressources naturelles utilisées par les activités humaines. Les ressources renouvelables sont celles disponibles en abondance et qui semblent inépuisables (l'énergie solaire par exemple), tandis que les ressources non renouvelables sont celles dont le rythme d'utilisation excède celui de leur régénération naturelle (les énergies fossiles, dont le rythme de renouvellement s'étend sur des millénaires, sont considérées comme non renouvelables).














                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                           
                         
                                                                                                                                                 
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